
D’après les informations relayées par le Miami Herald, le procès des quatre hommes originaires du sud de la Floride, accusés de comploter dans l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse, a révélé cette semaine de graves lacunes dans la gestion de l’enquête, tant de la part des autorités locales que du FBI.
Une analyse post-mortem bouleversante
Le docteur Jean Armel Demorcy, médecin légiste en Haïti, a témoigné jeudi devant le tribunal fédéral à Miami. Lors de son autopsie, réalisée trois jours après l’assassinat survenu le 7 juillet 2021, il a relevé une douzaine de blessures par balles sur le corps du président. Il a précisé que Moïse avait succombé à un projectile ayant traversé ses poumons et son cœur avant de ressortir par son dos. Une autre balle, retrouvée logée dans sa tête, aurait été tirée post-mortem. LIRE LA SUITE ICI




